Temoignage Coaching de Dirigeante

Trois enseignements de management construits par une Dirigeante pendant un coaching

On se demande souvent – surtout sans connaître – à quel point un coaching peut se révéler porteur d’enseignements par rapport, par exemple, à une formation en management. Marie-Claude Stoffel, Directrice Générale Déléguée de l’entreprise Nougat Chabert & Guillot, nous en donne son témoignage.

Marie Claude, avant de parler management et coaching, que faut-il savoir de toi ?

J’ai un profil tout à fait « normal » : D’abord littéraire (hypokhâgne, khâgne, et une maîtrise information et communication) je suis ensuite arrivée en tant que Mme Processus de Gestion de Crise dans l’industrie lourde : nucléaire, chimie, pétrochimie. Et de là j’ai atterri – à la base pour gagner en qualité de vie – dans l’agro-alimentaire et le management d’entreprise, c’est-à-dire pour moi deux choses : donner du sens à l’action de l’entreprise et obtenir le meilleur de mes collaborateurs.

Et pourquoi un coaching ?

Sans rentrer dans les détails, j’ai vécu une crise que je n’arrivais pas à gérer toute seule mais dont j’étais tout à fait consciente qu’il fallait la transformer en une opportunité et changer de posture managériale.

Ce coaching s’est terminé cet été, peux-tu nous donner trois enseignements majeurs qui en sont issus et que tu accepterais de partager avec le plus grand nombre ?

Oui, bien sûr. Tout d’abord, au quotidien, j’ai découvert qu’accepter de me mettre en zone d’inconfort génère du positif pour moi et pour mon entourage. Mise en zone d’inconfort mon réflexe naturel est de vouloir revenir en zone de confort. Ce qui m’est profitable est d’accepter et d’identifier ce qui fait mon inconfort, puis de comprendre quels sont les leviers d’actions pour en sortir et la manière de les enclencher. [NdlR : « Ce que je fuis me suit, ce à quoi je fais face s’efface »…]

Ensuite, j’ai compris, et ça a été une révélation, qu’être vulnérable est la plus grande des forces : si j’accepte mes zones de faiblesse, j’entre beaucoup plus en relation avec les autres, ce qui permet de construire et d’avancer !

Enfin, mon dernier point, c’est ce que j’appelle accepter de rentrer dans des labos de management où je teste de nouvelles approches de management, et ce n’est pas tant le résultat qui est intéressant que l’expérience en elle-même. En somme accepter de lâcher prise sur la dictature du résultat pour retrouver sérénité et efficacité dans le management.

Et pour les mettre en œuvre, qu’est-ce qui a été efficace pour toi ?

C’est paradoxal : Au-delà de tout ce qu’on nous demande de maîtriser en tant que managers au quotidien, l’enjeu a été de réussir à me consacrer à l’instant présent… Je pense que c’est d’ailleurs au final le meilleur moyen d’atteindre ses objectifs !

Et y avait-il besoin d’un coaching pour ça ?

Oui ! Pour l’effet miroir, la résonnance ! Je ne sais pas si c’est possible de changer profondément aussi vite sans un cadre safe et une prise de recul… [Pour un détail de notre philosophie de coaching, voire par exemple notre présentation de la méthode SPINE]

J’ai trouvé chez JBM une vraie capacité à mettre la frontière au bon endroit et à être puissant : fort poil à gratter, mais jamais invasif. Ce qui en conséquence m’a permis d’accepter mes résistances pour mieux les laisser tomber… D’où mes trois enseignements

Intrigués par ce retour ? Besoin d’orientations dans la découverte du coaching ?

Matthieu Pometan

Vice-Président

Nos derniers articles