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Un coaching en plein confinement

Retour sur un coaching de Dirigeante initié avant la crise Covid et terminé à l’été 2020, après la première expérience de confinement.

Sommaire

Comment as-tu choisi tes problématiques?

La première question que me pose mon Coach Jérôme en début de séance : « c’est quoi le sujet aujourd’hui ? ». Oui, c’est le Coaché qui décide, et ça, ça change tout ! C’est très responsabilisant, et au fur et à mesure cela permet beaucoup de choses.

Les objectifs avaient été vus en amont, la prescription était derrière ma tête mais je me suis sentie autorisée à m’en éloigner ponctuellement, pour le plus grand bien du coaching : on arrive plus facilement à résoudre une problématique quand on n’est pas « focussé » dessus, cela permet de faire un pas de côté en quelque sorte.

Quel a été l’impact de la crise sur ton coaching?

Le coaching s’est déroulé pendant la crise sanitaire, ce qui m’a permis de bénéficier toutes les quinzaines d’un moment à moi dont j’avais grandement besoin.

Le Covid nous a obligés à adapter le format des séances : certaines se sont faites en marchant masqués à Paris, d’autres dans l’espace de coaching de JBM, d’autres en visio depuis mon domicile, d’autres dans des salons loués près de mon lieu de travail. Cette variété « imposée » m’a finalement permis d’accéder à des réflexions différentes, ce qui a été très riche pour moi : la disparité du format n’a pas impacté l’efficacité du coaching. Bien au contraire, à chaque lieu j’associe un travail et une prise de conscience particulière, comme une succession d’ancrages.

Quoi d’autre sur le cadre?

Le coaching s’est passé un peu comme un co-pilotage : moi j’étais responsable du contenu, le Coach était responsable du cadre.

Les séances durent 2h : au début j’ai trouvé ça long, le temps total à y consacrer me paraissait insurmontable … et pourtant, très vite je n’ai pas vu le temps passer ! Cela faisait partie de mes freins au début : ce coaching ne va-t-il pas me prendre trop de temps alors que j’en manque déjà ?… Le fait que cela s’étale sur plusieurs mois ne va-t-il pas être long ?…

Les références à des modèles ou à des livres m’ont aussi beaucoup apporté, sont venues en support de mes réflexions.

Au fond, qu’as-tu découvert?

Finalement la plus belle chose c’est de se découvrir soi-même, sans être jugée : on s’accepte encore plus, et pour le reste, « j’ai mis le nez dedans, mais au moins je sais ». Le cadre était safe, je me sentais en confiance, d’ailleurs quand le prescripteur a voulu savoir ce qui se passait en séance, mon Coach n’a rien dévoilé de mes propos.

Le coaching, on ne peut en sortir que grandi, on apprend à s’accepter, alors même que, quand on m’a proposé ce coaching je me suis sentie jugée, « pas dans les bonnes cases » voire « punie ».

Mon Coach n’était pas là pour me modeler mais pour mettre plus de lumière sur moi-même, en m’aidant à me recentrer sur moi-même, sur ce que je ressentais. Avant je me décentrais beaucoup, je m’oubliais. Aujourd’hui je suis consciente de mes besoins et j’essaie de les respecter.

Le coaching me permet d’être plus à même d’appréhender la suite, d’améliorer ce qui me paraît important. Or « on ne peut pas améliorer quelque chose que l’on ne connaît pas ».

Et le mot de la fin?

Et bien, comme dirait mon Coach : « Avec quoi repartez-vous ? » 😉

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