En coaching d’équipe … on arrête la télépathie

Dis-moi, Paul, pourquoi ce coaching d’équipe ?

Je connaissais le principe, mais je n’étais pas prêt à ça au départ, quand j’ai rencontré JBM Management. J’avais d’abord besoin de faire le point et d’engager mon Coaching de Dirigeant. Ce sont des habitudes courantes dans le groupe. Mon Directeur me l’a proposé, j’ai accepté. Je n’avais pas l’impression au départ d’en avoir besoin, j’ai dit « pourquoi pas ? ».

Et à quoi t’attendais-tu ?

Mon Coaching de Dirigeant m’a apporté plein de choses et les autres membres de mon CODIR (Comité de Direction) avaient les mêmes problèmes que moi : nous étions chacun comme enfermé dans notre propre registre de fonctionnement.

Nous avions des problèmes de communication énormes, surtout moi et mon Associé de départ dans cette aventure entrepreneuriale, avant l’arrivée dans le groupe que nous avons intégré. On s’entendait quand même, avant, on s’engueulait … mais avec respect ! Mais depuis un moment, on ne pouvait plus se parler, comme dans un vieux couple : chacun campant sur ses positions.

Alors pourquoi pas un coaching de binôme ?

Parce que mon Directeur souhaitait associer le CODIR dans son ensemble, pour que les autres comprennent que nous avions besoin de changer de posture, qu’ils nous poussent aussi à le faire pour rendre le quotidien plus simple dans le CODIR (ndlr : ceci illustre le principe de co-responsabilité de tous les acteurs de cette équipe). Et puis ça leur permettrait d’apprendre la même chose que nous.

J’ai beaucoup appris sur mon mode de pensée et ma façon de communiquer dans mon coaching individuel. J’ai pris conscience que ce mode n’était pas universel et je souhaitais qu’ils en prennent eux aussi conscience. J’en ai d’ailleurs fait la publicité autour de moi, ça a été bien conduit, ça se fait en douceur ! Ça a vraiment facilité mon coaching d’équipe. 

Quelles étaient tes inquiétudes avant de lancer ton coaching d’équipe ?

C’est dans la culture du groupe, mais ce n’était pas dans la culture de notre petite entreprise. Je me disais « on va s’asseoir sur un canapé et discuter ?!  C’est quoi encore ce truc ? On n’a pas besoin de psy quand même ! »

Qu’avez-vous appris dans ce coaching d’équipe ?

Le plus important, c’est de s’écouter. Nous avons appris à patienter, à laisser chacun s’exprimer jusqu’au bout, terminer sa phrase avant de commencer la nôtre. Notre force, c’est que nous sommes tous entiers, dans des registres très différents. Entre personnes atypiques, on se repousse naturellement.

Le coaching nous a permis de nous attirer plutôt que de nous repousser, de prendre clairement conscience de la place et du rôle de chacun. Maintenant, on se parle et on s’écoute. C’est complètement dingue : on ne s’engueule plus de la même manière ! On y a mis du respect. On laisse chacun argumenter, donner son point de vue et on sort enfin quelque chose de nos réunions de CODIR.

Un moment fort à nous relater ?

Ah oui ! Lors d’une réunion de CODIR supervisée par Jérôme, il fallait que nous avancions ensemble sur le projet de déménagement. Il y avait de nombreuses décisions à prendre. Et des décisions importantes comme l’organisation de l’espace et des bureaux (ndlr : au moins aussi périlleux qu’organiser un plan de table pour son mariage). Nous avons fait la preuve d’un vrai moment d’intelligence collective au service de ce projet. Chacun faisait l’effort de comprendre la langue de l’autre.

Et quelle phrase particulière te reste en mémoire ?

« Vous n’êtes pas télépathe ! », avec Matthieu vous nous l’avez suffisamment répété !!! Je pensais pourtant être mentaliste, mais j’ai changé de point de vue : maintenant je mise sur la communication plutôt que sur la télépathie.

Jérôme Grandi

Président / Associé de JBM management

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